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Prévoyance et testament

Parler de la mort n’est pas l’attirer.
Faut-il être vieux pour y penser ? Pas vraiment.


A tout âge – pour ne pas dire à toute heure ! – la question de son avenir, comme celui de ceux que l’on aime, peut être source d’inquiétude, voire d’angoisse parfois. On peut aussi éviter sciemment cette réalité, remettant sans cesse à plus tard cette confrontation. C’est vrai, il ne va pas de soi d’aborder les questions touchant à la mort et à l’héritage. Pourtant, « se mettre à table » avec ses proches et discuter, sans pression liée aux circonstances extérieures, peut être l’opportunité de parler vrai. Même si la croyance populaire pourrait le faire penser, parler de la mort n’est pas l’attirer. Libérant ainsi la parole de tout secret ou tabou, chacun peut alors trouver sa juste place dans son existence, en lien avec ses proches. Prévoyance funéraire La plupart des entreprises de pompes funèbres proposent des contrats de prévoyance funéraire ou « Testaments obsèques » qui permettent à ceux qui le souhaitent de payer par avance leurs propres funérailles. Ce type de contrat « donne aussi le moyen de décider de la façon dont doivent se dérouler les obsèques ». Il garantit que les modalités fixées « seront respectées à la lettre ». Il peut être un complément aux directives anticipées, soulageant ses survivants de la charge des frais funéraires. Testament et héritage Même dans les meilleures familles, un décès peut poser problème quant à la répartition des biens du défunt. Et cela peut être d’autant plus vrai dans le cadre de familles recomposées. La rédaction d’un testament, conseillée par un spécialiste de la branche (juriste, avocat, notaire…) permettra d’atteindre un des buts, à savoir éviter des querelles et maintenir la paix entre les héritiers.

Gérard BERNEY, aumônier



  • Brochure TESTAMENT: CE QU'IL FAUT SAVOIR.
    www.pro-senectute.ch

  • Don d’organes : www.transplantinfo.ch
















  • Deux démarches différentes

    Don de son corps à la science
    La personne doit obligatoirement avoir fait les démarches de son vivant et avoir signé elle-même les papiers transmis à l’Institut d’anatomie de son choix. Les proches sont alors très rapidement privés du corps du défunt, ce qui ne signifie pas absence de rituel funéraire par la suite.

    Don d’organes
    Selon la nouvelle loi fédérale sur la transplantation, « la volonté de la personne décédée prime celle des proches ». Il est donc important de la préciser de son vivant et d’en parler à ses proches. En l’absence de document établi par le défunt, le consentement des proches sera demandé.